Commission Santé

À l’écoute des demandes des adhérents, les réunions portent sur des thèmes appropriés aux seniors, en fonction des avancées médicales :

  • sur l’hospitalisation à domicile ou en établissement
  • sur les aides offertes dans notre ville
  • sur les Maisons de santé
  • sur le médecin médiateur
  • sur les gestes de premier secours
  • sur des sujets précis comme le diabète, l’hypertension artérielle, les troubles du sommeil, la dégénérescence maculaire,  les A.V.C., la glande thyroïde, l’aide aux personnes âgées, les médicaments …

→  (voir articles dans  On parle de nous…)

Les conférences-débats sont animées par des spécialistes de la profession.
Conférence “glande thyroïde“ par le Professeur Wemeau

 

 

 

 

 

dernière réunion de la commission santé :

♦ ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
Jeudi 19 octobre 2017
Centre Dumas – LENS

”LA MALADIE DE PARKINSON”


Comme d’habitude, une assemblée nombreuse et très intéressée a assisté à cette passionnante conférence animée par Madame le Docteur Isabelle DELALANDE

Le docteur DELALANDE qui maîtrisait à la perfection son sujet, par son aisance à parler d’un sujet éminemment difficile, a su avec humour glisser quelques mots pour mettre tout le monde à l’aise, tout en nous apportant des informations médicales précises en les mettant à notre portée.

Elle se mit aussi à la portée des participants en répondant avec clarté et beaucoup d’empathie aux questions parfois angoissantes qu’ils se posaient.

 

Une brillante intervention qui a été saluée par toute l’assistance.

 

 

 

 

♦ ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
Jeudi 26 janvier 2017
Centre Dumas – LENS

“BIEN VIVRE AVEC SON DIABÈTE !“

Comme d’habitude, une assemblée nombreuse et très intéressée a assisté à la réunion d’information sur le diabète.

Elle fut brillamment animée par :
– le Docteur Denis BUCHER

 


– Bernard et Sabine DELLIS, de l’Association des Diabétiques du Lensois


– Stéphanie DHAISNE, diététicienne.

Ils abordèrent les questions suivantes :
◊ Mieux le comprendre et mieux le connaître
◊ Comment le prévenir ? (importance du dépistage précoce)
◊ Comment l’équilibrer ? (importance de  l’équilibre alimentaire et de l’activité  physique)

Et la séance se termina par une proposition de dépistage à laquelle se prêtèrent de nombreux participants.

 

 

♦ ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
Jeudi 24 mars 2016, à partir de 9h30
Salle Vachala rue E. Manet – LENS

“BIEN VIVRE LE VIEILLIR !“
   – A quoi est-on confronté en vieillissant ?
   – Comment le vivre mieux du point de vue physique et psychologique ?

Elle fut brillamment animée par le Docteur Serge DERAMBURE, neuro-pédiatre, assisté de Nicole DAVERGNE.
Il nous expliqua les problèmes liés au vieillissement et nous informa sur les moyens préventifs et curatifs de les accepter et de les vivre le mieux possible.

Des poèmes, des chansons, des témoignages vinrent agrémenter cette intervention qui passionna la nombreuse assistance.


 

♦ CONFÉRENCE Témoignages
“L’AVC, VIVRE AVEC“

JEUDI 15 OCTOBRE 2015 – Salle Houdart

Elle fut animée par le Docteur Serge Derambure avec les témoignages de personnes ayant été atteintes d’AVC (Mmes Delbaere, Hoël) et d’accompagnants (comme Julienne Wojtaszak)
Des témoignages poignants qui furent pleins d’enseignements pour le nombreux public qui fut attentif et ému à la fois par la force des paroles des intervenants.


                                                                    → voir article Avenir de l’Artois


♦ CONFÉRENCE SUR Les SOINS PALLIATIFS :
“Projets de vie et soins palliatifs“

JEUDI 22 janvier 2015 – Centre Dumas LENS

Comment accompagner, soutenir les patients

et leur entourage ?

 

Tel fut le thème de l’excellente conférence animée par le Docteur Lucie PRIEUR, accompagnée par une équipe de l’Unité de Soins Palliatifs du Centre Hospitalier de Lens, dirigée par le Docteur Bruno DELEPINE : Mme PLANQUETTE cadre infirmier du service, d’une infirmière, une aide soignante, la psychologue, ainsi qu’une représentante de l’association de bénévoles.

Les grandes lignes de son intervention :

DEFINITION :
Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de soulager la douleur physique et les autres symptômes, mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle.

HISTORIQUE :
– Jeanne Garnier
(1842) : association dames du calvaire à Lyon
– Cicely Saunders
(1967): concept de douleur globale, St Christopher’s hospice, Londres
– Elisabeth Kübler-Ross
(1969): prise en compte des souffrances psychologiques, Etats Unis

ET EN FRANCE ?
 – 1986 Circulaire Laroque : officialisation des soins palliatifs
–  De 1993 à 1999: texte sur amélioration prise en charge de la douleur
– 1999: renfort circulaire Laroque
–  2000-2002: circulaire appuyant prise en charge à domicile
–  2003: plan cancer, soins de support

2005 : LOI LEONETTI
– Refus de l’obstination déraisonnable
– Possibilité d’arrêter ou de ne pas entreprendre un traitement
– Prise en compte avis du patient
– Défini : décision collégiale, personne de confiance et directives anticipées
– Dans tous les cas, mise en œuvre de soins de confort

APPLICATION DES SOINS PALLIATIFS
– Les soins palliatifs sont interdisciplinaires
–  Ils s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille, à ses proches, à domicile ou en institution.
– La formation des soignants et des bénévoles font partie de la démarche

LES SOINS PALLIATIFS
– Les acteurs de soins palliatifs considèrent le malade comme un être vivant, et la mort comme un processus naturel.
– Ils cherchent à éviter les investigations et les traitements déraisonnables.
– Ils se refusent à provoquer intentionnellement la mort et s’efforcent de préserver la meilleure qualité de vie possible jusqu’au décès.

METTRE EN PLACE LES SOINS PALLIATFS ? C’EST :
– décider que le malade sera soigné
– lister toutes les sources d’inconfort et les traiter de manière efficace;
– se poser une question et une seule de deux manières différentes:
         à Que puis-je faire pour que le patient soit bien ?
à Ce que je fais, va-t-il faire du bien au patient?

LA SOUFFRANCE GLOBALE
Elle est PHYSIQUE / PSYCHIQUE / SOCIALE / SPIRITUELLE
Tous éléments sources d’inconfort, tous symptômes ou situations vécus par le patient et/ou son entourage comme insupportables

PROJETS ET MOMENTS DE VIE
– Adaptation des soins aux capacités et aux souhaits de la personne. Mise en place de projets et d’objectifs de vie  = repas plaisir, sortie, mise au fauteuil… Ou évènement de vie (anniversaire, fête, …)
– Garder les sources de joie et apaiser les inquiétudes
– Il y a peu d’obstacles au relai de prise en charge à domicile.

EN CONCLUSION : Les soins palliatifs, c’est …
« Tout ce qu’il reste à faire, quand il n’y a plus rien à faire »    
(Thérèse VANIER)

Suite à cette présentation de nombreuses questions furent  posées par l’assistance, toujours aussi nombreuse, auxquelles les personnes de l’équipe apportent des réponses :
« Y-a-t-il un centre de SP dans tous les hôpitaux ? »
– Non, mais au moins dans chaque bassin de vie. Un centre de SP a un coût économique élevé aussi privilégie-t-on la constitution d’équipes de SP mobiles.
Le médecin traitant faisant  le lien entre le malade et l’hôpital.

Les autres questions tournent ensuite autour des dispositions prévues par la loi Léonetti.
«  Qui peut être désignée comme personne de confiance ? »
– Elle peut être un proche (adulte) ou un médecin de confiance …
– Son rôle ? Elle dit les souhaits du malade quand il ne peut plus le faire lui-même, mais ne représente qu’un élément dans les décisions collégiales.

« Les directives  anticipées : Quand ? Pourquoi ? Comment ? Rôle ? »
– Dans tous les cas, elles prédominent sur la personne de confiance. C’est un document écrit, daté, signé. Il peut être rédigé quand une personne le désire ou en cours de maladie. Elles sont valables 3ans.

« Existe-t-il des formulaires servant de guide pour les rédiger ? »
A leur connaissance, la CPAM de Douai a établi des formulaires.
– Puis une bénévole aux SP de Lens explique son implication : Une fois par semaine, elle consacre son temps à rencontrer des malades pour parler , échanger (même avec les familles, si elles  le désirent), de « tout et de rien »   pour rester connecté à  la vie à l’extérieur.

– Il existe un réseau ayant un rôle de coordination : le CESAME
Sur la zone de proximité des 2 communautés d’agglomération Lens – Liévin et Hénin –Carvin, le Réseau CESAME Soins Palliatifs évalue, conseille, met en lien, coordonne, propose avec pour objectif principal de rendre au patient, sa prééminence, au cœur du dispositif de soins. Il sensibilise et informe, les soignants, la famille, le public, les élus.
– Financée par l’Agence Régionale de Santé, l’association CESAME Soins Palliatifs est la concrétisation d’une volonté commune des différentes équipes de l’hôpital et du domicile de travailler ensemble pour soutenir, soigner et soulager le malade arrivé au stade palliatif et sa famille.
Adresse :

Av. Salvador Allende
Grande Résidence Tour Bejart
62300 LENS
Tel :
03.21.42.78.4403.21.42.78.44
Fax : 03.21.42.78.71
Email : cesame_soinspalliatifs@yahoo.fr

 

« Qu’en est-il des visites dans ce service ? »
– Dans chaque chambre,  il y a un lit pour un accompagnant qui le désire. Les familles rendent visite aux heures normales d’hôpital, un enfant ou même un bébé peuvent visiter un malade.

« Quels genres de soins ? »
– Dans le cas d’indications définies par la Loi, on peut mettre le patient sous sédation profonde, c’est-à-dire en état de somnolence éveillable, en cas de mort inévitable et imminente par exemple.

« Quel est le rôle de la psychologue dans l’équipe ? »
– Elle propose un accompagnement au malade ou à la famille qui le demande ; elle est tenue au secret professionnel face à l’équipe. Elle peut assurer un suivi à domicile dans certains cas.
– Il faut savoir qu’ « avoir mal » est différent d’ « être mal » ; la souffrance peut être autre que physique, elle peut être (rappelons le psychologique, sociale ou même spirituelle).

Le débat dut s’interrompre pour des questions horaires mais il a passionné l’auditoire !

(Compte rendu réalisé par Mme Christiane HUBERT)

Si vous souhaitez prendre contact :
→ Mme PLANQUETTE Catherine
Cadre de santé à l’Unité de Soins Palliatifs
Tél : 03 21 69 12 3403 21 69 12 34  (poste 6330)

                                           → lire l’article de l’Avenir de l’Artois

 

♦ CONFÉRENCE SUR Les perturbateurs endocriniens
“ni dans mon corps, ni dans mon assiette, ni dans l’environnement“
JEUDI 27 mars 2014



Conférence animée par le Docteur Yves SARRAZIN

 

 Sensibilisé par le nombre croissant de cancers dans la région, le Docteurt Yves SARRAZIN s’est penché sur une de leurs causes, les perturbateurs endocriniens.

En présentation de sa conférence, il montre un croquis des glandes du corps humain  qui sécrètent les hormones faisant fonctionner les organes.

 

 

Les  perturbateurs endocriniens sont des substances qui absorbent  nos propres hormones et prennent leur place dans le fonctionnement des organes. Quels sont-ils ?

– Le BISPHÉNOL A  qui provient du plastique (polycarbonate).
Où le trouve-t-on ? Dans les biberons qui en chauffant contaminent le lait, les cannettes métalliques, les boîtes de conserve(intérieur blanc ), les barquettes de plats préparés….Ils sont dangereux pour le fœtus, ils influent sur la Thyroïde. Conseil : préférer les contenants en verre, bocaux… éviter le micro-onde pour le réchauffage

 

 

– Le P.C.B. : pyralène qui est soluble dans les graisses.

– La DIOXINE émise par les incinérateurs d’ordures ménagères mal contrôlés.

 

 

 

– Les PHTALATES : utilisés pour assouplir les plastiques (tétines, anneaux dentaires, film étirable, colle, pâte à tartiner, certains jouets en plastique ou peints (provenant souvent de Chine). Ces produits s’accumulent  dans l’organisme et agissent. Conseil : préférez le bois, les peintures à l’eau pour les jouets  notamment.

 

– Le TÉPHLON : anti-adhésif, le gore tex…Le corps ne les éliminent jamais !

 

 

 


– Les PESTICIDES : insecticides, fongicides, herbicides, engrais chimiques…et les OGM qui sont indissociables des pesticides.

 

 

 

En conclusion : hélas on constate que souvent les risques sont connus, mais le PROFIT des sociétés industrielles passe avant la SANTE de l’Homme.

Pour votre santé et celle des vôtres orientez-vous vers le BIO et les contenants sains comme le verre.
Vous pouvez retrouver le guide des points de vente BIO dans la région, sur le site suivant :
http://www.aprobio.fr/apb/

Le docteur Sarrazin conclut par cette phrase : Le message que je voulais faire passer est un message d’espoir à savoir que tous ensemble nous devons agir pour que l’on prenne en considération les alertes lancées par nos chercheurs, trop souvent dénigrés, licenciés ou mis au placard, agir aussi dans nos assemblées, dans nos associations. Nous avons un pouvoir de pression: exerçons-le.

Merci Docteur pour ces précisions capitales, même si elles n’étaient pas très rassurantes !

 


Conférence sur LA DIéTéTIQUE pour les personnes âgées
jeudi 31 janvier 2013

Cette excellente conférence a été animée par Mme Durot, diététicienne au Centre hospitalier de Lens.  Elle a su captiver le nombreux public en présentant des documents clairs (cf. documents annexes) qui avaient pour objectif de donner des conseils éclairés pour une bonne alimentation, mais aussi de démystifier certaines idées préconsues, pas toujours très judicieuses.

 

 

 


                                                                  → voir documents annexes
                                                             → voir article VdN dans « On parle de nous » 

 

♦ Conférence sur les médicaments
jeudi 27 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

Cette conférence sur les médicaments, les génériques, leur utilisation …
fut brillamment animée par Mlle Delfosse, Interne en pharmacie hospitalière, au CHL,
qui s’est attachée à apporter des réponses claires et précises aux questions émanant d’un public nombreux et très intéressé.

♦ Conférence à l’Unité de soins Gérontologiques
de la Cité MontRé

mercredi 16 mai 2012

Au cours de cette assemblée Madame Dubois, cadre de Santé à la plate-forme « CLIC » et Réseau Vie l’Age, nous a présenté les objectifs, les missions de cette plate-forme gérontologique, ainsi que quelques conseils et informations

Rappel des coordonnées de la plateforme CLIC / RÉSEAU VIE L’ÂGE
Pavillon Béjart – 3ème étage
Avenue Salvador Allende
62 300 LENS
Tél. 03 21 200 80003 21 200 800
E-mail : contact@clic-reseauvielage.fr
Web : www.clic-reseauvielage.fr
Guy Saintenoy nous a transmis un petit compte-rendu que voici :

♦  LA TELE ALARME
La télé-alarme, ou télé-assistance permet à une personne seule, en couple, à domicile ou en foyer-logement, de prévenir une centrale de réception d’appels, en cas de chute, de malaise, ou de tout autre problème 7 jours sur 7, 24h/24). Un récepteur est placé autour du cou ou porté en bracelet. D’autres variantes existent également.
Les services de secours, l’entourage familial et amical sont prévenus lors d’un incident.
Frais de mise en service. Ils comprennent un dépôt de garantie des frais d’installation et un abonnement mensuel. Ces frais sont déductibles des impôts jusqu’à 50% des sommes engagées. Une prise en charge partielle peut également intervenir dans le cadre de :
– l’A.P.A
– l’action sociale des caisses de retraite
– la C.R.A.M

♦  Les E.H.P.A.D et les M.A.P.A.D
Les maisons de retraites sont des établissements (M.A.P.A.D, E.H.P.A.D) public ou privé qui accueillent des personnes valides, semi-valides, ou dépendantes de 60 ans ou plus et qui comprennent des services collectifs (restauration, entretien des locaux…) obligatoires ainsi qu’une équipe soignante sur place. Des dérogations pour les personnes de moins de 60 ans peuvent être accordées par le conseil général.
Ces établissements sont régis par la loi du 24 janvier 1997, complétée par les décrets d’avril 1999 et de mai 2001, modifiée par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2003.
Dans ces structures, il peut exister plusieurs types d’accueil :
– l’accueil permanent, 
le C.A.N.T.O.U (Centre d’Animation Naturelle Tirée d’Occupations Utiles) : unité de vie spécialisée fermée, autonome ou intégrée dans un établissement (E.H.P.A.D), qui accueille un petit groupe de personnes valides physiquement mais dépendantes psychiquement et souffrant de troubles du comportement (personnes âgées qui fuguent, déambulent ou sont agressives …). L’équipe pluridisciplinaire, les locaux et la vie au sein de l’unité sont conçus pour répondre aux besoins spécifiques des personnes âgées désorientées et/ou atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés.
– l’accueil de jour : accueil pour une demi, une ou plusieurs journées par semaine. Il s’adresse à des personnes âgées désorientées et/ou avec des troubles du comportement (maladie d’Alzheimer, autres démences) et vivant habituellement à domicile.
– l’accueil temporaire : accueil limité dans le temps (3 mois renouvelable une fois). Cet accueil s’adresse à des personnes dont le maintien à domicile est momentanément compromis pour des raisons médicales ou familiales. Il peut également servir comme premier essai de vie en collectivité, avant une entrée définitive en établissement.

Guy Saintenoy